Story of Waterloo 1815 - 2015

Tant attendu, le bicentenaire de la bataille de Waterloo, la plus grande reconstitution historique d’Europe, eut ces derniers jours la part belle dans la plupart des médias. À l’encontre de la majorité des clichés aperçus dans la presse, le reportage photographique d’Anthony Dehez dévoile l’envers du décor de cet immense Stratego. Le photographe belge s’est volontairement détourné du champ de bataille factice pour se concentrer sur les figures et éléments extrêmement concrets sous-tendant cette immense cour de récréation sur plaine. Tels des reflets inversés de l’événement, ses photographies révèlent l’anodin significatif, les anachronismes drolatiques et le consumérisme symptomatique. Décalées, ces images sont des instantanés dévoilant les véritables règles du jeu. Anthony Dehez remet l’événement à sa véritable place, valorise son statut de grande fête foraine populaire et absolument contemporaine. « Ceci n’est pas la bataille de Waterloo », clame-t-il à travers ses photographies où règne un second degré affirmé. Texte : Mélanie Noiret



Tant attendu, le bicentenaire de la bataille de Waterloo, la plus grande reconstitution historique d’Europe, eut ces derniers jours la part belle dans la plupart des médias.

À l’encontre de la majorité des clichés aperçus dans la presse, le reportage photographique d’Anthony Dehez dévoile l’envers du décor de cet immense Stratego.

Le photographe belge s’est volontairement détourné du champ de bataille factice pour se concentrer sur les figures et éléments extrêmement concrets sous-tendant cette immense cour de récréation sur plaine.

Tels des reflets inversés de l’événement, ses photographies révèlent l’anodin significatif, les anachronismes drolatiques et le consumérisme symptomatique. Décalées, ces images sont des instantanés dévoilant les véritables règles du jeu. Anthony Dehez remet l’événement à sa véritable place, valorise son statut de grande fête foraine populaire et absolument contemporaine. « Ceci n’est pas la bataille de Waterloo », clame-t-il à travers ses photographies où règne un second degré affirmé.

Texte: Mélanie Noiret
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